les rodéo(je suis écoeuré il ne les tue pas mais il sont si cruelle avc ces animaux...)


Présentés comme un folklore américain - dénoncés par toutes les associations de défense des animaux, également aux USA -, les rodéos consistent notamment à chevaucher des équidés ou des taureaux prétendument sauvages, mais en réalité Domestiques, que l'on oblige par la douleur à lancer des ruades.


Appelés aussi saddle bronc riding, bull riding , etc., les rodéos, qu'ils emploient chevaux, taureaux ou veaux, ne sont qu'une suite de cruautés infligées aux animaux.
Au cours de ces rodéos, des Chevaux ou des taureaux montés par des cavaliers sont envoyés sur la piste. Auparavant, ils sont coincés individuellement dans des boxes, ce qui leur ôte toute possibilité de se mouvoir.

Des hommes leur posent un genre de selle, avec en plus autour du ventre une deuxième sangle ou une corde à laquelle, pour les taureaux, est parfois ajoutée une cloche... Lorsqu'un animal portant un cavalier est envoyé sur la piste, La porte du box est ouverte ; pour l'obliger à sortir, on frappe l'animal de coups divers, y compris avec une tige de fer ou un trident ; au moment où l'animal passe la porte, un homme juché sur un des montants du box tire et serre de toutes ses forces la sangle entourant le ventre du cheval ou du taureau.
Les ruades des animaux sont la conséquence de la douleur provoquée par la sangle qui leur coince l'abdomen (et une partie génitale - Le fourreau - pour les animaux mâles), à laquelle s'ajoutent des coups de pied, des coups d'éperon et même des décharges électriques. Quand le cavalier tombe, l'animal continue à ruer et ne s'arrête que lorsque la sangle est détachée (la peau de mouton entourant cette sangle ne sert qu'à éviter quelquefois Ou à dissimuler des plaies ouvertes à des animaux utilisés et réutilisés et dont les plaies s'aggravent à chaque spectacle).

Une autre partie de ce spectacle de violence consiste parfois à envoyer sur la piste des animaux, notamment des veaux, à les poursuivre, à les attraper au lasso et à les faire tomber avec brutalité, malgré leur terreur, certaines fois Après les avoir traînés sur la piste, à leur tordre la tête, la queue (très douloureux, la queue est le prolongement de la colonne vertébrale des animaux).
Au cours des rodéos, tous les animaux sont victimes de traumatismes internes, certains avec des plaies ouvertes et parfois fractures d'une patte, d'une côte, Etc.

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 14:03

pétiscion pour voter contre l'hippophagie

pétiscion pour voter contre l'hippophagie
si tu veut voter contre l'hippophagie c'est ici!
lache ton com's et c'est accepter.
chaque vote contera 1 point




combien de votes:


36


merci a vous tous si vous vouler voir les gean qui vote leur blog ceron iscrit dans les commentaires










# Posté le dimanche 14 juin 2009 01:58

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 14:08

Ange une victime encor et encor


pr répondre au question de ce qui mange du cheval .
le porc les vaches ... subisse le même sort et pk ne mange tu pas du cheval?



réponse: je ne mange pas de cheval car qd on aime un animal très fort on a pas envie de le manger
c comme si recevoir son poney préférer dans son assiette je suis pareille avec le lapin .car je les aimes
un animal qui nous protège, qui tient a nous, qui ferait n importe quoi pour nous, le manger.pour tout ce kil fait pour nous . alors que le cochon ,la vache ... ne ferait rien pour nous, elle ne nous protègerait pas ni rien . car ce n'est pas la même liésion d'amitié .c'est un animal domestique .comme le chien et le chat .je ne pense pas que tu mange du chien ni du chat.le cheval est comme un 2ème amie pour moi si je venait a manger une de mes amie ce serait vraiment étrange. voila pourquoi je ne ve pas manger de cheval.

# Posté le lundi 17 août 2009 05:28

ce ke dit la loi !! (attention âme senssible)

ce ke dit la loi !! (attention âme senssible)
Normalement, les chevaux destinés à l'abattage doivent disposer d'un espace minimum de 1 m 75 par bête dans le camion. Ils ont droit à un répit de 24 heures afin d'être nourris et abreuver, ainsi que de deux haltes d'une heure entre les étapes............en théorie, bien sûr, car peut de ces normes sont respectées.(pour ne pas dire aucune !)
Une fois arrivé aux abattoirs, le cheval est installé dans des stalles (si on peut appeler cela comme ça), où les pauvres bêtes n'ont pas plus la place de se tourner que dans le camion.
L'heure fatidique arrive enfin, presque un soulagement après les souffrances que le cheval a enduré.
Pour être rendu propre à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés de leur sang. Mais un animal mort ne perdant que très peu de sang, ces derniers sont obligés d'être saignés vivants et de décéder de la perte de leur sang. Mais heureusement, la plupart des pays ont voté une loi interdisant cette pratique, rendant donc obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. Mais ces méthodes ne sont pas toujours fiables, car il arrive que l'animal se réveille pendant l'égorgement....

# Posté le lundi 20 juillet 2009 03:57

regarder important

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voici des gean en or !!
il soignent les chevaux maltraité et les récupère ainssi que les chevaux abbandonné
une bonne cause

PS: ce n'est pas moii sur la viidéo maiis je compte faiire sa plut tard

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# Posté le lundi 01 juin 2009 15:28

Modifié le mardi 09 juin 2009 13:09

SOS chevaux retrouvé

SOS chevaux retrouvé
Un camion de chevaux intercepté lors d'un contrôle en Haute Marne.


Le 16 juin, à Semoutiers, lors d'un contrôle avec la gendarmerie, le chargé d'enquêtes de One Voice a repéré un camion sur une aire d'autoroute. Il transportait 27 chevaux de l'Espagne vers la Belgique.
À l'ouverture des portes du camion, les gendarmes et notre enquêteur ont découvert des chevaux et des poulains entassés, certains gravement blessés, tous dans un état de malnutrition et de déshydratation très avancé.

Ni eau, ni nourriture
L'autopsie aussitôt pratiquée a révélé que la jument n'avait été ni nourrie ni abreuvée depuis plus de 48H. Les animaux survivants ont été emmenés sur une aire de repos où ils ont reçu des soins d'urgence et une nourriture appropriée à leur état de maigreur. Un maréchal ferrant est également intervenu. D'après le vétérinaire, certains animaux pourraient encore mourir des mauvais traitements qu'ils ont subi.


Transport illégal


Le chauffeur du camion était accompagné d'un homme qui ne conduisait pas, et avait deux disques de transport. Tous deux ont été placés en garde à vue. Une plainte a été déposée par One Voice pour actes de cruauté envers animaux.

Sauvetage

One Voice a proposé d'accueillir les animaux et de prendre en charge tous leurs soins. L'association tient à remercier la gendarmerie pour sa mobilisation dans cette affaire.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 02:45

Modifié le mardi 02 juin 2009 14:05

l'hisoire de Marie

l'hisoire de Marie


Chere journal,
je m
'apelle Marie. J'ai sept ans. Ma passion, c'est l'équitation. Ma grand-mère, Sylvia, m'a offert un cheval pour mon anniversaire. Il s'appel Flamme, et sa robe est Alezan. J'aimme beaucoup Flamme, et ma grand mère. Mes parents, ils aiment moins. Je ne sais pas pourquoi. D'ailleurs, j'ignore beaucoup de chose sur eux. Pourquoi ils n'aiment pas que j'aille voir ma grand mère, pourquoi ils ne voulaient pas que je fasse de l'équitation (c'est ma grand-mère qui s'est battu), pourquoi ils ne viennent jamais me voir avec Flamme, pourquoi ils me forcent à manger cette viande rouge bizarre, qui est vraimeent pas bonne.
Bon,
je te laisse, c'est l'heure de ma reprise. A demain!

Che
re journal,
Hier, c
'été super! j'ai sauté un petit peu à l'obstacle avec Flamme et apres, nous sommes parties en balade. A la fin, je lui ai donner une carrote, il était tout content. Lorsque j'en ai parlé à Papa et Maman, au dîner, ils n'ont pas eu l'air de m'écouter. Aucune réaction! Sauf quand je leur ai dit: "Viviane (ma prof) m'aliciter! Elle a dit que je faisais de gros progrès!" Là, Papa a froncés les sourcils et m'a dit de manger ma viande. Encore cette drole de viande rouge que je deteste.

Chere journal,
Sylv
ia est tombée malade. Elle à été transporter à l'hopital. Là-bas, c'est tout blanc et ça sens bizarre... Il ne faut surtout pas faire de bruit. Ma grand-mere m'a demandé si j'allais bien, si Flamme aussi et si je faisais des progres. Je lui ai tout raconté, l'obstacle, la ballade et meme comment il était content apres sa carrote. Elle m'a fait un sourir, elle m'a dit que c'était parfait. Puis tout d'un coup, elle m'a serré trés fort la main. Elle était blanche, tres blanche. Sa main est devenue glacée. Elle souriait toujours quand elle m'a dit au revoir. Mais quand elle a relac, elle ne souriait plus. La machine a côté d'elle a fait un long bruit strident. Les medecins ont accourut. Mes parents m'on poussé dehors.

Chere journal,
Ma g
rand-mère est morte. Maman n'a pas pleuré, Papa non plus. Moi, je ne suis pas allée à l'école. Maintenant, je vois un monsieur, un psy je crois. Je comprends pas ce qu'il dit à mes parents.
L'autre
jour, mes parents ont appellés Béa, ma nounou. J'étais cachée dans l'escalier, alors j'ai entendue leur conversation: "Béa, nous allons aux abatoirs Hippo-Phage. A tout à l'heure." C'est quoi, l'hippophage?

Chere j
ournal,
Au
jourd'hui, Papa et Maman m'ont accompagnés au centre équestre. C'était la premiere fois... Viviane pleurait. Je lui ai demandé pourquoi, elle m'a dit d'aller dire au revoir à Flamme. Je n'ai pas compris pourquoi. Mais j'y suis allée quand même. Là-bas, je lui ai dit: " ce n'est pas un adieu, mais un au revoir !" Et je lui ai donné toutes mes carrotes. Même celles du club, Viviane ma permis. Elle m'a dit de monter petit Tonnerre. Je l'aime bien, mais ce n'est pas pareil que Flamme. Tout d'un coup, un gros Van est arrivé en klaxonnant. Petit Tonnerre est tres craintif, et ils s'est cabré. Du coup, je suis tombée. Mais je n'ai même pas eu mal, tellement j'étais intriguée. Oubliant les autres, je suis sortie du manege. Le chauffeur a appellé mes parents: "Y sont où mes sous?!?". Mes parents sont allés chercher Flamme. Arrivé devant le camion, il s'est cabré. Là, le chauffeur à hurler de rire en disant: "Le plus marrant, c'est de les torturer!" et là, il a pris un batons et a frappé les jambes de Flamme. J'ai hurlé. On a essayé de me retenir, je me suis débattue. Flamme m'a jeté un dernier regard, avant de disparaitre dans le camion. Tout le monde pleurait, moi la premiere. Je compris le sens du mot hippophage.

# Posté le dimanche 17 mai 2009 05:50

La pauvre

La pauvre
Le chant des oiseaux, l'odeur parfumée de ma prairie, l'épaisse couche de paille dans laquelle je m'endormais, l'infini bleu du ciel, voilà ce que je retiens de mon enfance. Les galopades effrénées dans l'herbe avec mes amis étaient mes seuls jeux. Régulièrement de drôles d'individus à deux pattes et si différents de nous venaient nous rendre visite. Je leur faisais confiance, ils me brossaient, me donnaient à manger, me promenaient. Quand je fus grande, et oui je suis une jument, on me mit des choses bizarres sur le dos et dans la bouche, mais je me laissais faire, j'étais docile. Parfois même, une jeune fille qui m'avait vue grandir, montait sur mon dos. Elle était patiente et n'allongeait pas éternellement les séances de travail. Mais il y avait une personne que je craignais : son père. Quand il me montait, je devais me plier à toutes ses envies, même les plus extravagantes et quand je ne le faisais pas, il me cravachait sévèrement. Mais je lui faisais confiance... aveuglement.

Alors que
je croyais passer ma vie à être comme les autres chevaux, mon destin changea brutalement. Ce fut pendant une longue séance de travail imposée par le père. Il m'avait fait sauter des obstacles de plus en plus haut, trop haut. A la réception de l'un de ces maudits obstacles, je sentis mes os craquer sous mon poids et je m'écroulais par terre : je m'étais cassée l'antérieur droit. J'entendis le père jurer et me laisser là, seule, dans l'obscurité de la nuit qui tombait. Je vis ma robe, si blanche, se couvrir de sang, j'avais mal, et pourtant j'avais confiance, encore et toujours. Enfin, après un long temps, quelqu'un vint. Il examina ma plaie et secoua la tête. Le père dit quelque chose que je ne compris pas et je vis l'autre homme être horrifié, puis s'en aller avec le père. Je me retrouvais encore seule. Alors que la nuit était complètement tombée, d'autres hommes vinrent et me levèrent. Ce fut laborieux et j'avais si mal... Ils m'emportèrent dans un camion où d'autres de mes congénères étaient entassés. Lorsque les portes furent fermées et que le camion commença à rouler, j'entendis la jeune fille que j'aimai bien criait : NON !!!!
Mais
le camion roulait, roulait... plusieurs autres chevaux rentrèrent dans ce camion, puis on roula, roula... Ils étaient tous comme moi, ils avaient tous une blessure importante. Et le sang coulait, coulait... J'avais soif, j'avais faim et le voyage n'en finissait pas. Chaque chaos du chemin rendait ma blessure encore plus insupportable. Un arrêt, je me dis :
-C'es
t fini !
Ma
is non, des chevaux rentraient à leur tour dans le petit camion, trop petit d'ailleurs. Et le sang coulait, coulait... Certains s'écroulèrent par terre et ne se relevèrent jamais. Notre véhicule sentait la mort, tout le monde le savait même moi qui ne connaissais pas ce mot. Enfin, on s'arrêta. Des hommes nous sortirent du camion sans un mot. Je clignais des yeux, la lumière m'éblouissait, c'était le matin. Je respirais un grand coup, m'attendant à sentir l'odeur de l'herbe fraîche...

L
a seule odeur que je sentais était la même que celle du camion. Celle de la mort !!! Derrière moi, les chevaux poussaient et un homme me fouetta parce que je n'avançais pas. J'avais mal, horriblement mal... Tout devint noir autour de moi, mais je marchais, me disant qu'après je retrouverais ma verte prairie, que c'était une épreuve que tous les chevaux passaient. Mais alors pourquoi la peur inondait mes entrailles ? Pourquoi je tremblais ? Pourquoi ? J'entendais des hennissements provenant du grand bâtiment noir qui se tenait devant moi. Et nous avancions, nous avancions... Les hommes nous emmenèrent chacun notre tour. Mes congénères qui partaient ne revenaient plus, mais on entendait leurs hennissements de détresse. Puis, quelqu'un m'emmena, mais je n'avais plus confiance. Je me cabrai, je ruai et je ne reçu que des coups de fouet. Je ne me souviens que de flash : une salle sombre, du rouge, beaucoup de rouge par terre, un homme avec une seringue, une douleur dans l'encolure, l'hennissement de terreur et d'avertissement que je lançais aux autres et ... plus rien.

# Posté le dimanche 17 mai 2009 05:48